Travelogues

Trip Information

Canada
Perthuis
Perthuis (6)
Trip Date:2005-10-02
# Photos:14 [View]
Countries visited:Canada
Viewed: 4383
A getaway toward the great outdoors

SUMMARY: Made up of 90 kilometres of bikeways crisscrossing the north west of Quebec city, this bike way network includes various types of facilities, bike paths, designated shared roadways, paved shoulders. On october second, I drive 100 kilometres North-West of Québec city with my car toward the Rivière-à-Pierre aera for a getaway in the great outdoors. Then on my bike, I shot many beautiful scenery mainly in the Rivière-à-Pierre area, Rousseau Mill, Allen's Mill, Saint-Léonard-de-Portneuf, Saint-Basile and Pont-Rouge.

Un voyage en auto et en vélo dans la région du Grand Portneuf

La piste cyclable «Le Corridor des Cheminots» part du Vieux port de Québec et emprunte le tracé nord-ouest de l'ancienne emprise du Gosford Railway jusqu'à Val-Bélair (22km). De là, la piste cyclable change de nom et devient la «Piste de la Jacques-Cartier/Portneuf» et continue sa progression vers le nord-ouest de Shannon jusqu'à Rivière-à-Pierre, localité située 68km plus loin. C'est un endroit privilégié de vacances exotiques d'une journée pour un coût modique de 25,00$ canadien.

Selon la planification initiale, dès qu'un samedi d'octobre serait ensoleillé, alors le moment serait venu de se rendre à l'extrémité nord-ouest de la piste cyclable Jacques-Cartier/Portneuf et d’aller capter, entre autre, le pont de fer de Perthuis qui enjambe la rivière Noire. À quelques kilomètres plus au sud, la rivière Noire se jette dans le lac Montauban et le lac Long. Il y avait également dans les années 1960, un pont couvert tout juste à coté du pont de fer; malheureusement il a été détruit peu après sans lasser de traces. Le but du voyage était également de faire du cyclotourisme dans les environs de Rivière-à-Pierre et surtout de démontrer que pour un coût modique de 25$ le cyclotouriste peut faire beaucoup de millage en une journée.

Samedi le 2 octobre 2005, le photographe cycliste est parti en auto à 100 kilomètres au nord-ouest de la ville de Québec et s'est mis à pédaler dans les paysages d'automne dans la région de Portneuf, plus précisément sur la route #367 entre Saint-Raymond-de-Portneuf, Rivière-à-Pierre et Notre-Dame-de-Montauban. Imaginez une journée de bonheur total à photographier l'insolite, le quotidien, la nature, l'irréel, le surnaturel quoi!!!.

C’est à Rivière-à-Pierre que la piste cyclable du parc linéaire de la Jacques-Cartier/Portneuf se termine; On est à plus de 90km de la ville de Québec et l’auteur a préféré faire le trajet en automobile, en vélo ce sera pour une autre fois. Après avoir stationné l’automobile à la gare de Rivière-à-Pierre, avec mon bicycle j’emprunte la route #367 St-Raymond, Rivière-à-Pierre et Notre-Dame-de-Montauban. Il faut faire attention, le monde conduit en fou dans cette région; j'ai compris pourquoi c'était le samedi de l'ouverture de la chasse.

Le premier arrêt se fait quelques milles plus loin à Rousseau Mills. Tiens, je remarque les trois pins alignés au bas de la côte, imperceptibles au premier regard. Comme ils attirent mon attention alors c’est le temps de la première photo.

Un peu plus loin, croyez-le ou non, on est en pleine nature, à Rousseau Mills et il y a quelqu'un quelque part qui a trouvé le moyen de laisser tout à la traîne comme s'il voulait cacher quelquechose ou détourner les currieux sur l'intérieur de la «cambuse».

Il me faut monter sur la voie ferrée pour prendre la vue sud de la voie ferrée et ensuite la vue nord. Tant qu'à faire pourquoi pas suivre la voie ferrée jusqu'au pont qui enjambe la rivière Batiscan. La vue sud postée sur TE à suscité plus d'une trentaine de critiques de la part de photographes de TE.

En arrivant à Notre-Dame-de-Montauban, je décide de faire des tests avec la caméra numérique. La carte mémoire est bourrée de photos. À la question voulez vous faire un POR (Power On Reset) j’entre oui et je réalise avec horreur que 2 heures de photos avec soleil matinal sont zigouillées. Alors je rebrousse chemin et photographie à nouveau les endroits visités 1 heure auparavant. Les photos qui sont montées ici sont celles captées après le POR. Pour me rappeler cet incident j'ai monté sur TE la photo de l'endroit où est survenu l'incident. Pour être certain de bien fixer cet endroit dans la mémoire de la caméra, j'ai effectué une rotation de 180 degrés et j'ai capté la vue vers le nord cette fois et l'ai placée dans l'atelier.

Après l'incident de la perte des images, je repart en sens inverse capter l'image du petit lac sans nom. On est alors quelque part avant d’arriver à Notre-Dame-de-Montauban, plus précisément tout près de Rousseau Mills, sur les bords de la route #367, où il y a ce petit lac, perdu, avec une signalisation routière incongrue qui rappelle aux automobilistes de ne pas aller faire la baignade quand c’est glissant.

Toujours après l’incident de la perte de photos, j’ai recherché les endroits où quelques heures auparavant les magnifiques photos avaient été captées. Ne les ayant pas tous trouvés, ces endroits, alors ce fut la fête de la voie ferrée. L’idée était de la prendre à plusieurs endroits, sous des angles différents au cas où le résultat final ne serait pas celui escompté. Cette deuxième vue en direction nord prise à quelques kilomètres de la précédente a été sélectionnée. Dans la nature à Rousseau Mills, la voie ferrée présente un certain intérêt lorsque mise en relation avec le paysage environnant.

Puis sur la route allant vers Saint-Raymond-de-Portneuf, plus précisément à Allen-Mills je capte une photo de mon futur chalet en bois rond. Dans un atelier afférent, un photographe de TE a enlevé judicieusement la traînée de fumée laissée par un avion de ligne.

Mais le but initial du voyage était Perthuis. En effet, pour compléter la collection des ponts ferroviaires convertis aux fins de pistes cyclables, le pont ferroviaire de Perthuis devenait un incontournable. Alors je l’ai pris sous plusieurs angles, à savoir, la vue latérale de la face sud du pont ainsi qu’ une vue sud-est . Même si la piste cyclable était fermée j’ai fait quelques kilomètres sur la piste, question de me rappeler un voyage antérieur en 1997 au même endroit.

Entre Allen’s Mill et Saint-Léonard-de-Portneuf, les champs longeant la route #367 sont assez clairsemés. Il faut se rappeler qu’on est au début d’octobre 2005 et que la nature commence à prendre ses couleurs automnales. Dans l'atelier afférent à la photo précédente, la partie partie gauche et la partie droite postées dans l’atelier, complètent la série de phtos utilisée dans ce travelogue.

Ensuite je reprend le vélo pour Saint-Léonard-de-Portneuf. En passant par le mont Saint-Bernard , plusieurs photographes amateurs ou professionnels s’en mettent plein la vue avec toutes ces couleurs automnales. L’un d’eux me dit qu’il monte un cd pour son copain en Suisse. Un photographe de TE me dit que les couleurs du mont Saint-Bernard sont plus riches dans l’atelier .

Le retour se fait en automobile et le photographe est à l’affût de tout ce qui est habitation ou grange abandonnée. Avant d’arriver à Saint-Basile de Portneuf, il y a une petite grange en attente de je ne sais pas trop quoi et qui a été corrigée dans un atelier parce que la ligne d’horizon n’était pas au niveau.

Sur la route du retour, dans un champ quelconque, à Saint-Basile de Portneuf, on retrouve une petite grange perdue perdue au milieu de nulle part. Cette image a été placée ici parce que d'après moi elle a été captée de trop loin et aurait été meilleure si elle avait été prise plus rapprochée. La critique devait clarifier cet aspect mais au contraire un photographe de TE a trouvé des plus intéressant, cet angle de visé.

«Bonjour Jean Pierre,
Cette petite cabane solitaire dans ce champ est du plus bel effet. L'impression de grand espace est bien rendue.
Bon week end
Bertrand»

Finalement en quittant Saint-Basile et avant d’arriver à Pont-Rouge, il y avait cette deuxième grange esseulée encore une fois perdue au milieu d’un champ. C'est peut-être une autre construction qui aurait mérité, d'après moi, avoir été captée de plus près. Mais un gros chien méchant signalait sa présence par ses jappements frénétiques. Aussi le photographe n’avait nullement l’intention de mettre ses talents de coureur à l’épreuve.

Le voyage du retour s'achève et en passant par Pont-Rouge dans le Québec rural, quelquepart dans les champs environnants, un fermier de l'endroit trime dur à bord de son tracteur climatisé dans les champs de maïs. Les silos doivent être pleins d'ensilage au maïs en prévision d'un hiver rigoureux.

Ainsi s’achève un voyage bien ordinaire dans l'arrière-pays, dans les grands espaces qui est aussi un site pas ordinaire. À part quelques fous du volant, même pas un train qui siffle ni d'orignal ou autres bibittes perdues car les chasseurs guettent. La seule raison d'être de ce voyage était de démontrer aux lecteurs que pour une modique somme de 25.00$ canadiens, on peut avec une destination bien ordinaire dépayser l'ordinaire et capter l'extraordinaire quoi.

Jean-Pierre, 28 novembre 2005.
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