|
|
|
Sous les rails, la plage
 |
|
| [Note Guidelines] Photographer's Note |
Pichard le retour
Episode 21 : Sous les rails, la plage
Le bruit des rames était bien réel.... Pivert tourna le tête vers le haut et il distingua un viaduc, qui lui sembla immense, mais surtout totalement inconnu... Un train venait de passer.... Il s 'assit sur son céans, endolori mais bien content de l'existence même de cette douleur. Quelle ne fut pas sa surprise de constater qu'il était sur une plage... il avait été abandonné loin de chez lieu et ce calcaire lui rappelait les calanques marseillaises, même s'il n 'en était pas très sur. Il grimpa pénblement quelques mètres de rocher et décida de suivre ces rails, qui après avoir guidé ses derniers cauchemars allaient certainement le guider vers un lieu habité. La température était idéale et de nombreux bateaux de plaisance fendait l'écume. Au loin, il distingua le Port de Marseille. Il arriva à la petite gare de Niolon et se rendit au bureau du chef de gare pour téléphoner à la brigade. |
pat0500, P-S-I-G, bwiti, maltese has marked this note useful Only registered TrekEarth members may rate photo notes. |
|
|
|
Quel drole de décor ... On dirait vraiment que le pont a été ajouté
Tu as su saisir une superbe perspective en nous présentant tous ces échantillons de pierre.
J'aime bien cette réalisation
Un admirateur
Bonsoir Geraldine,
Bon cliché avec ces différentes étapes de pierre avant d’arriver au ciel bleu, bonne perspective en effet.. !
J'aime bien aussi cette photo..!
Amicalement.
Patrick
Salut Géraldine,
C'est terrible, la vraie page blanche ce soir. Rien, non, pas d'idée pour l'enquête.
En revanche, ces belles arches me semblent être comme la grande porte de l'Enfer. Une entrée majestueuse, large évidemment, pour laisser passer beaucoup de candidats admis à pénétrer après examen attentif de leur dossier individuel. Mais avant d'y passer, ils doivent parvenir à monter cette pente faite de graviers qui glissent sous leurs pas alourdis par leur conscience, leur regret, leur remord. Alors cet espace devant sert d'antichambre pleine de gens inattendus, étonnants comme dans une cour des miracles fantastique baroque.
A moins que je ne me trompe ; que ce soit l'autre côté de la porte, déjà franchie par PIVERT...
Bien amicalement,
Fabrice
- bwiti
(5990) - [2008-05-13 17:10]
-
Pivert eut l'impression de se réveiller d'un long cauchemard... Une migraine épouvantable lui barrait le front mais il sentait une boule logée près de son estomac qui lui rappelait combien il état bon d'être en vie... Il savait qu'il était passé près de la fin, de sa fin....
Il se surprit à s'agenouiller à terre et regarder le large, caler de la terre dans le creux de sa paume... Se sentir vivant... se sentir vivant...
Une fois parvenu à Niolon il n'hésita pas avant de composer le numéro de pichard plutôt que de prévenir la brigade, là était sa vraie famille...
Il ne fut d'ailleurs pas déçu de l'accueil tant ce grincheux de Pichard sembla heureux d'entendre Pivert.
- Bon Dieu Pivert on t'a cru mort ! Vache comme cela fait du bien de t'entendre !
- J'te cache pas Pichard que je suis mal en point mais je sais à présent ce que le mot résurrection signifie !
- Ecoute prends ton temps, mais avec Le Tallec on t'attend sur Paris, les choses sont en train de se décanter...
Pivert sut à cet instant qu'il faisait parti d'un groupe et qu'il était une pierre essentielle à l'édifice....
- Je serai de retour dès demain....
Sur Paris les eaux en effet s'étaient éclaircies... Le Tallec avait ramené de Metz des informations très intéressantes concernant des liens entre Di Secco et De Maistre... On lui avait communiqué des documents censés être confidentiels sur des virements de sommes considérables de différents établissements appartenant à Di Secco sur des compte offshore
qui selon toute vraisemblance appartenaient à De Maistre. La question était de déterminer pourquoi ces informations étaient jusqu'à présent restées dans un tiroir et avaient été dissimulées aux inspecteurs en charge de l'enquête.
La demeure de De Maistre avait été fouillée de fond en comble mais rien n'avait été retrouvé de déterminant, l'homme avait d'ailleurs disparu le même jour que toutes les pizzérias qui semblaient servir de dépôts furent fermées. En somme du jour au lendemain tous les protagonistes de l'affaire se volatilisèrent...
Je constate que tu fêtes à ta manière les 40 ans de 68... Si tu osais à l'avenir me considérer comme un indic je saurai contrattaquer !...(;
Salut Géraldine,
Pas suivi Pichard, et puis, le flemme de reprendre depuis le début.
Mais, en dehors de ça, ta compo est magnifique ! J'aime ces magnifiques tonalités de couleurs, avec ce beau bleu qui vient s'ajouter entre les arches, c'est superbe !
Bonne soirée
Marie
Salut Géraldine,
J'avais essayé quelques compo à partir de ce viaduc, mais sans réelle inspiration, je vois que tu t'en es sortie bien mieux que moi; Une contre plongée et des couleurs très sympa.
Je vois que vous avez avancé sur Pichard et l'idée que Franck puisse être un indic me plait bien ;o))
Je vais me remmettre rapidement au fil relié
Amicalement
Hervé